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La dépression semble être la maladie du
siècle, avec en France le record mondial de consommation
d’anti-dépresseurs et d’anxiolytiques
!
La description clinique de la dépression est
bien connue :
- Sur le plan de la vitalité
: perte d’énergie, voire extrême
fatigue.
- Sur le plan neurovégétatif
: insomnie ou sommeil excessif, perte de l’appétit
ou besoin de compenser par la nourriture.
- Sur le plan fonctionnel : trouble
de la mémoire et de la concentration, perte
de la créativité.
- Sur le plan de l’humeur
: perte de la joie de vivre, sentiments de culpabilité,
d’impuissance, de découragement, irritabilité,
tristesse, idées noires, repli sur soi.
Les prises en charges médicamenteuses sont souvent
nécessaires mais ne sont pas une solution durable.
Les psychothérapies ont pour intérêt
d’explorer la racine profonde de ce mal-être.
Cependant ces processus sont souvent longs et n’apportent
pas toujours de changements concrets.
L’Audio-Psycho-Phonologie est une approche
nouvelle, établie par le Dr Tomatis,
spécialiste des troubles de l’audition
et du langage.
Au cours de sa pratique, il a observé qu’en
apprenant aux patients à écouter, aux
moyens de ses techniques psychosensorielles, il les
libérait de symptômes de type dépressif.
Cette découverte l’a conduit à revoir
de fond en comble la physiologie de l’oreille
que l’on croyait uniquement destinée à
maintenir l’équilibre et à recevoir
passivement les sons.
Il en ressort que la première fonction de l’oreille
est de fournir l’essentiel de l’énergie
(70 à 80%) dont le cerveau et le corps ont besoin
pour être en activité optimum.
Sans cet apport d’excitations sensorielles, nous
sommes comme vidés physiquement et mentalement,
semblable à une voiture dont la batterie est
à plat.
La deuxième fonction de l’oreille est
de contrôler l’équilibre, les mouvements,
le maintien d’une bonne posture d’écoute.
Enfin, l’oreille est notre capteur auditif, mais
cela ne garantit pas que nous sachions nous en servir,
ou en d’autres termes écouter! Bien des
malentendants savent mieux écouter que des bien
entendants.
En effet, le Dr Tomatis a mis en évidence
la différence entre les processus de l’audition
(sensation passive des sons) et les processus de l’écoute
(perception active).
La mise à l’écoute de l’oreille
nécessite une mobilisation de la musculature
de l’oreille pour viser les sons et maintenir
le corps en posture d’écoute. Cet effort
dépend du désir de communiquer qui fluctue
en fonction de notre vécu émotionnel passé
et présent.
Psychisme et système nerveux sont profondément
imbriqués. Par le jeu du système
nerveux, l’homme participe à son milieu,
entre en relation, communique, agit, existe, ou au contraire,
s’extrait de son environnement et se renferme.
L’oreille est l’organe majeur de
la communication. Elle réagit avec une
particulière sensibilité aux moindres
modifications du psychisme et de l’humeur.
Les résultats sont là!
La démarche psychosensorielle redonne
généralement à l’oreille
du dépressif toute sa dynamique. Au
cours des sessions, les patients retrouvent leur énergie,
leur tonus et redressent leur posture. Le désir
de communiquer renaît ainsi que le désir
de s’accomplir.
La publication d’une étude scientifique
sur l’efficacité de l’audio-psycho-phonologie
pour traiter la dépression, conduite par les
Professeurs van Jaarsvel et du Plessis en 1988 à
l’université de Potchefstroom, confirme
les résultats observés par les nombreux
praticiens.
Après la thérapie psychosensorielle, le
taux d’anxiété du groupe expérimental
avait significativement baissé alors que celui
du groupe contrôle n’avait pas changé.
Une différence significative s’est aussi
retrouvée dans les tests mesurant “le sentiment
d’avoir un but dans la vie” et “le
niveau de santé mentale”.
Un suivi d’évaluation fait 14 mois après
montrait un maintien significatif des progrès.
Voir sur le site
Témoignage
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