Témoignages

Eux aussi ont essayé et ont progressé avec la méthode TOMATIS

Sting - Juliette Binoche - Laura Smet - Maria Callas - Sandrine Bonnaire - Monica Bellucci - Romy Schneider - Emmanuelle Devos - Michèle Laroque - Gérard Depardieu - Mélanie Doutey - Cédric Kahn - Agnès Jaoui - Fabrice Lucchini - Edwige Feuillère - José Garcia - Nicole Garcia - Hans Hartung - Marina Foïs - Vincent Perez - Henri Tisot - Jean-Paul Rouve - Marie Gillain - Catherine Deneuve ...

Epilepsie

Témoignage de la maman de Marie, souffrant d'épilepsie

Je suis Maman de la petite Marie âgée aujourd'hui de 8 ans. Marie est épileptique depuis l'age de 4 mois.
Epilepsie mal identifiée et pharmaco-résistante, nous avons galéré pendant ces 7 années. En février 2004, son état était très critique: elle faisait des crises qui lui créaient des souffrances cérébrales. (Marie était au CP à l'époque et il va de soi que l'apprentissage était difficile). Nous avons introduit à son traitement (Epitomax et Lamictal) le Taloxa. Là les choses se sont un peu améliorées pendant 2 à 3 mois. Puis, comme les autres médicaments, l'effet du Taloxa s'est "émoussé" et dès la rentrée, les crises ont repris à une cadence plus cadencée. Marie est passée du CE1 au CP.
A la Toussaint, nous avons vu son neurologue qui nous a bien expliqué que les ressources médicamenteuses étaient épuisées, il fallait penser à entreprendre des examens en vue d'une éventuelle chirurgie.
Dans un même temps, nous avons pratiqué pendant les vacances de la Toussaint une session Tomatis (Tomatis étant une thérapie par la musique avec filtration des fréquences dans les aigus). A partir du 20 novembre, les crises se sont espacées à 1 mois.
Depuis, nous avons pratiqué Tomatis en décembre, février et Pâques. L'espacement des crises a fait que Marie "revit", commence ses apprentissages d'une façon "normale".

Au jour d'aujourd'hui, Marie a intégré une CLIS (classe d'intégration spécialisée) où elle se trouve bien. Les crises sont toujours de la fréquence d'une par mois. Ces crises sont beaucoup moins fortes, souvent sans perte de conscience avec une respiration très rapide. Dans la vie de tous les jours, elle a fait beaucoup de progrès et a comblé beaucoup de lacunes.

 

************************************************************************

Difficultés scolaires

Témoignages de parents ayant fait suivre une cure d'Audio-Psycho-Phonologie à leur enfant en difficulté scolaire, Jean.

Jean, un petit garçon de onze ans, plein de vie, gentil, très facile à vivre et faisant 1'unanimité autour de lui, tant auprès des enfants que des adultes, tant dans le monde familial que dans les mondes scolaire et sportif qu’il fréquente.
Facile à vivre ! Oui ! Mais peut-être un peu trop! Jean assume toutes les situations avec le sourire ou les accepte, répondant souvent aux questions d'un “si tu veux”, faisant rarement preuve d'initiative, donnant peu son avis même pour ce qui le concerne directement. Il se laisse doucement vivre et porter par son entourage qui le dirige, organise pour lui et décide.

Et puis, des difficultés scolaires, des résultats très moyens. Une intelligence normale pourtant, et bien présente, qui se manifeste dans ses jeux et son goût pour le dessin et la peinture.
Jean est malheureux, il fait des efforts démesurés mais obtient de piètres résultats. L'école est un lieu d'angoisse et de déplaisir. Toutefois, ses deux dernières années à 1'école élémentaire se passent mieux, ses enseignants développant les capacités qu'il manifeste en arts plastiques et en sport.

Et puis une maman... institutrice de surcroît! Alors, j'essaie de comprendre, je décortique, j'analyse, trop sûrement! Avec une conscience exacerbée des situations, des échecs et la peur... et la tristesse de voir un petit garçon si épanoui et si gai pendant les vacances et si triste et si replié sur lui-même pendant les périodes scolaires.

Puis la volonté farouche d’aider Jean. Une volonté familiale pour trouver un équilibre. Nous faisons une première cure d’Audio-Psycho-Phonologie, interrompue par un déménagement dont nous espérons, à tort, qu’il pourra être le déclencheur de la situation. Après deux années en Provence, nous engageons de nouveau les sessions, pleins d'espoir.

Jean le vit très bien, vient toujours avec plaisir. Pendant les séances, il joue avec les autres enfants, dessine et puis, pendant les dernières séances, s’endort et rentre à la maison plein de vie et de vitalité, disant lui-même qu'il se sent bien et plein d’énergie.

Des changements s'opèrent dans la vie familiale, il se heurte à son frère, son aîné de trois ans, il parle enfin de lui, de ses souhaits, il donne son avis, se fâche, s’oppose. Il grandit. I1 prend sa place dans la constellation familiale.

De toutes ces manifestations, nous pouvons parler au Centre et heureusement ! Bien qu’heureux, nous avons besoin, en tant qu'adultes, d’être rassurés, de trouver explications et encouragements. Nous devons apprendre à relativiser et en cela, il me semble que la session d'accompagnement pour les parents nous aide.

Toutefois le doute, 1'angoisse de ne pas voir aboutir nos efforts conjugués. A 1'école, les résultats n'évoluent pas ou peu. Jean est en CM2. Son passage en 6ème est préconisé par le corps enseignant, dans une classe où sont regroupés des enfants que 1’on dit plus lents que les autres. Nous demandons une 6ème “normale” qui est acceptée.

Et puis, le soleil ! Jean fait une rentrée époustouflante en 6ème, s'assumant seul (emploi du temps, travail, orientation dans le collège), préférant même se rendre en cours avec ses amis plutôt qu'en voiture avec maman ! I1 est équilibré, sûr de lui et parle, raconte, vit...

Ses résultats : passé en 6ème avec une moyenne de 8,5, à la mi-trimestre il a 12 et à la fin de ce premier trimestre, 14,5.

I1 est heureux et nous aussi : maintenant il a confiance en lui. La vie est devant lui.

Notre seul regret: pourquoi avons-nous attendu si longtemps?

Maman de Jean.

 

************************************************************************

Marc

J'ai commencé à me poser des questions quand mon fils, âgé aujourd'hui de 7 ans, avait 2 ans. Je trouvais qu'il ne parlait pas comme les enfants de son âge.

L'O.R.L. consulté m'a suggéré de le faire opérer des végétations qui, paraît-il, pouvaient le géner pour son langage et, en même temps, il lui poserait des drains dans les oreilles, ce qui permettrait au conduit auditif d’être aéré.

Un an après, le langage ne s’était absolument pas amélioré. I1 avait maintenant trois ans et son langage correspondait à celui d'un enfant de 18 mois à peine.

Les végétations ayant repoussé, il a été réopéré une seconde fois et de nouveaux drains ont été replacés, toujours pour aérer le conduit auditif.

A quatre ans, aucune amélioration au point de vue langage. Le pédiatre m’a donc conseillé de le faire opérer des amygdales, ce qui fut fait.

Les audiogrammes passés chez 1'O.R.L, tous les deux mois étaient absolument “parfaits”, mais mon fils ne parlait toujours pas normalement.

Etant très inquiète, j'ai donc fait faire des examens très approfondis dans un centre médical marseillais, car je commençais à me demander s'il n'avait pas un problème de naissance.

Les conclusions de tous les examens effectués furent: “Marc n'entend pas les sons aigus, les sons des sifflantes : che - ze - se - fe - je.”

A la question posée : “Que puis-je faire pour 1'aider ?”

“C'est comme ça. Avec trois ou quatre années d’orthophonie, cela devrait s’arranger !...”

Réponse tout à fait inacceptable quand votre enfant doit rentrer en C. P un an après.

La chance a voulu que je lise un article sur le Professeur Tomatis et nous voilà arrivés, Marc et moi au Centre.

En octobre 1991, nous commençons la session pour le langage. C'est tout d'abord le comportement de Marc qui change de jour en jour: il va vers les autres, ce qu'il ne faisait jamais, il a envie de faire des choses seul, il est totalement différent avec nous et son entourage. Au mois de mai 1992, un mois après la fin de la session, tout le langage sort. C’est pour nous formidable.

Au mois de janvier 1993, Marc ayant des difficultés importantes dans 1'apprentissage de la lecture, nous revenons au Centre. Plusieurs sessions d’une semaine sont accomplies. Depuis la nouvelle rentrée scolaire, le déclic de la lecture est amorcé.

Avec toute ma gratitude et toute ma sympathie.

Maman de Marc.

 

************************************************************************

Luc

"Nous sommes arrivés au Centre sur le conseil d'un médecin homéopathe. Luc, âgé de 10 ans, était un enfant extrêmement timide et angoissé, pleurant notamment la nuit à la seule idée d'entrer en 6ème 1'année suivante.

Nous avons suivi la cure ensemble et Luc a très bien accepté cette thérapie pas du tout traumatisante. A la fin de la première cure, il avait retrouvé un rythme de sommeil normal et semblait beaucoup plus gai et détendu. Peu à peu, il a pris de plus en plus d’assurance et de confiance en lui. Il est entré en 6ème cette année, avec ni plus ni moins d'angoisse que les autres enfants et s’assume très bien au niveau du collège, des transports scolaires, etc.... Il a toujours été assez bon élève mais avait de grosses difficultés en orthographe et ses notes se sont considérablement améliorées après la cure.

Pour ma part, j'ai aussi tiré un grand bénéfice de cette cure. J'avais beaucoup de mal à me remettre d’un deuil douloureux et cela m’a beaucoup aidée à surmonter mes propres angoisses et à trouver un peu de sérénité".

Nous remercions toute l’équipe du Centre qui a su nous écouter et nous aider et a surtout permis à notre Luc de “grandir” et de s'épanouir. Et même s'il est toujours un petit peu timide aujourd’hui, il semble ravi d’évoluer dans ce nouvel univers de “grands” et d'affirmer son indépendance. Il a vraiment beaucoup grandi et semble tellement mieux “dans sa peau”.

Maman de Luc.

 

************************************************************************

Pierre

“Notre enfant avait des difficultés d'apprentissage, de gros retards scolaires, une dysorthographie, une dyslexie, de grosses difficultés d’attention, de concentration et de mémorisation.

Nous nous inquiétions beaucoup pour son avenir. Depuis le C.P, les instituteurs nous disaient : “On le fait passer en classe supérieure, mais il a de grosses difficultés et lacunes".

Pour son passage en 6ème, il avait déjà deux années de retard.

Nous avons fait une cure d’Audio-Psycho-Phonologie en 1991. Dans les deux mois qui ont suivi, Pierre s'est métamorphosé, il se tenait bien droit, il avait envie de communiquer, il était bien “dans sa peau”. Il a rattrapé petit à petit tout son retard.

Aujourd'hui, notre enfant est en 3ème en cycle normal, il désire rentrer dans une école hôtelière et veut passer son Bac Prof.

Entre-temps, deux autres de nos enfants avaient des difficultés semblables à l’aîné.
Ils ont suivi eux aussi une cure d’Audio-Psycho-Phonologie et le résultat sur eux est aussi fabuleux que pour notre aîné.

C’est avec grand plaisir que nous témoignons. Nous souhaitons tellement que les parents puissent venir en aide à leurs enfants qui sont en difficulté.

Maman de Pierre.


Tendances autistiques

Témoignages de parents ayant fait suivre une cure d'Audio-Psycho-Phonologie à leur enfant présentant des tendances autistiques, Bertie.

“Bertie, 6 ans, intelligent, hyper-actif, tendances autistiques, comportement social: agressif, bouscule, donne des coups de pied et mord. Je ne pouvais pas laisser Bertie jouer avec d’autres enfants de peur qu’il fasse mal à quelqu’un.

Depuis qu’il a fini ses trois sessions à la clinique de Lewes, il a très envie de communiquer, il se comporte correctement et peut maintenant se présenter aux autres, tenir une conversation et jouer sans faire mal aux autres. Maintenant il comprend ce qu’on lui dit et agit en conséquence. Il souffre encore d’anxiété et d’insécurité mais il se montre sociable et peut aller partout sans trop de problèmes. Il peut manger au restaurant, prendre les transports en commun, se faire des amis facilement, et a demandé maintenant un chiot pour être son ami et compagnon. Je pense que nous devrions lui en acheter un, vous ne trouvez pas?

Merci à tous à Lewes, Dieu vous bénisse.

 

Debbie Connelly 20/4/99

Version originale :
“Bertie, 6yrs old, bright, hyper-active, autistic tendencies, social behavior - aggressive!, would push, kick & bite. I could not leave Bertie to play with others for fear of him hurting someone. Having had his three individual sessions at the Tomatis Clinic in Lewes, he has become really keen to socialize, he is well mannered and can now introduce himself to others, have a sensible conversation and play without hurting others. He now understands what he is being told and acts on that understanding. He still suffers from anxiety and insecurity but he can socialize and go anywhere without too many problems. He can eat in a restaurant, travel on public transport, make friends easily and is now asking for a puppy to be his constant friend and companion. - I think we should get him one, don’t you.??

Thank you everyone at Lewes, God Bless”

 

************************************************************************

Harry, 5 ans

A l’âge de 2 ans ½ , Harry passa un bilan au Centre de Développement de l’Enfant de Birmingham. Les résultats établirent qu’il y avait une forme de retard, mais sans diagnostic précis.

L’éducation à la maternelle fut sans succès, Harry n’avait pas les capacités de communication appropriées pour s’adapter et retenir les informations. Harry avait un temps de concentration très bref, il vivait avec sa routine et avait beaucoup de mal à accepter les changements, et son comportement à l’âge de 3 ans ½ m’inquiétait énormément. Le retard de sa motricité fine rendait difficile l’apprentissage du contrôle du crayon. A l’âge de 4 ans, Harry était diagnostiqué comme ayant le syndrome d’Asperger (forme d’autisme).

A cet âge-là, Harry avait l’habitude de continuellement cligner des yeux et de baver. Pour communiquer, Harry montrait du doigt, faisait des gestes ou mimait. Son contact visuel était pauvre et il faisait des crises de colère tous les jours. Harry était aussi agressif envers sa petite soeur ou bien ignorait sa présence, même lorsqu’elle essayait avec détermination de jouer avec lui.

Harry avait de grandes difficultés de communication et de socialisation, c’était un petit garçon solitaire qui préférait jouer tout seul plutôt que de se joindre aux autres.

Lorsque j’ai entendu parler des travaux du Dr Tomatis j’avais des doutes mais j’ai pensé que je devais laisser Harry avoir une chance et que cela ne pouvait pas lui faire de mal. Harry avait alors 5 ans ½ .
Il fit son bilan en février 1999 et commença en avril. Les deux premières semaines de séances furent très relaxantes pour nous deux, même si Harry finit ses 15 jours très actif, comme s’il avait découvert une partie de lui-même qui avait été endormie. Il voulait participer à tout ce qui se passait autour de lui, il parlait spontanément. Harry pouvait maintenant montrer qu’il était capable de comprendre des instructions données verbalement alors qu’auparavant je n’étais jamais sûre qu’il ait compris.
Harry commença même à engager des conversations et à poser des questions comme “pourquoi?”. L’école remarqua qu’il pouvait mieux se concentrer et il intégrait constament des mots nouveaux à son vocabulaire.

Harry a maintenant terminé sa quatrième session au Centre de Lewes, il n’arrête plus de parler et de jouer, soit tout seul soit avec sa soeur.
Il a changé d’école en septembre et a réussi à bien s’intégrer dans une classe de 35 élèves sans aucune difficulté, ce qui est incroyable pour Harry. Sur le plan scolaire, il est en retard, mais tout semble indiquer qu’il finira par y arriver.

Je ne sais pas comment serait Harry maintenant s’il n’avait pas bénéficié de la cure d’Audio-Psycho-Phonologie. Ce que je sais, c’est que la vie aurait été bien plus difficile pour toute la famille sans Tomatis.
Le petit garçon solitaire qui avait commencé le traitement en avril 1999 s’est transformé en un petit garçon joueur, heureux et affectueux.

(Ce témoignage a été publié dans “The Autism File”, avril 2000, qui est une revue anglaise spécialisée sur l’autisme.)

 

************************************************************************

Olivier

Olivier avait cinq ans lorsque ses parents l’amenèrent en consultation. Il présentait tous les signes de l’enfant autiste tout en demeurant très affectif avec ses parents. Pendant l’entretien, Olivier ne tenait pas en place dans le bureau qu’il explorait avec énergie.

Jusqu’à 16 mois, Oliver s’était bien épanoui comme tous les petits garçons de son âge. La grossesse et l’accouchement s’étaient par ailleurs déroulés normalement.

Mais tout bascula à la suite d’un vaccin, le ROR (Rougeole-Oreillon-Rubéole). Dans les jours qui suivirent, Olivier souffrit d’une forte fièvre et se mit à crier d’une voix perçante inhabituelle. Il refusa alors toute alimentation pour ne se nourrir que de lait. Deux mois plus tard, Oliver ne parlait plus, fuyait le contact visuel, était devenu hyperactif, faisant des colères à la moindre frustration et était devenu terriblement sensible aux bruits. Enfin, son rythme de sommeil s’était totalement déréglé, dormant une moyenne de 2 ou 3 heures par nuit en obligeant ses parents à prendre des « tours de garde ». Avec les années, Olivier se mit à moins pleurer et à remanger certains aliments mais les progrès se firent très lents.

Une première session Tomatis de 15 jours fut décidée et mise en place rapidement. Comme la plupart des parents d’enfants hyperactifs, les parents d’Olivier furent très surpris de voir leur fils accepter un casque sur les oreilles pendant deux heures par jour dans une pièce avec d’autres enfants.
Pendant cette session, Olivier se mit à mieux dormir et devint plus calme. Il était devenu plus joyeux et communiquait plus, verbalement mais aussi par le regard. Il dit « tu » pour la première fois.

Un mois après, Olivier revint pour une session d’une semaine. Les progrès avaient bien avancé pendant ce temps d’intégration et avaient été spécialement flagrants pendant un séjour en Espagne au bord de la mer. Pour la première fois, les vacances avaient été de « vraies » vacances pour la famille. En effet, Olivier s’était bien adapté aux changements et s’était bien comporté dans les restaurants et autres lieux publics. A l’école, il commença à se joindre aux autres enfants de sa classe. L’utilisation du pronom personnel « tu » était désormais acquise.
Pendant cette session, Olivier se mit à dormir 8 heures d’affilée et ses problèmes de constipation s’améliorèrent nettement.

La démarche fut complétée par une troisième session deux mois plus tard. Olivier avait bien changé. Il tolérait maintenant les bruits comme celui de l’aspirateur ou les cris des enfants à la piscine et dans la cour de récréation. Il communiquait toujours plus, prenant même la tête de ses proches dans ses mains pour se faire écouter. Il commençait à poser des questions et à utiliser « je » à la place de « Olivier » pour parler de lui.

Six mois plus tard, un entretien avec ses parents confirma la dynamique de réouverture sur le monde qui s’opérait chez Olivier. Son langage était toujours en progrès, de même que sa concentration pour les livres, l’écriture, le coloriage ou la télévision. Il se montrait plus confiant et se joignait même aux autres enfants de sa classe pour les activités sportives.

Les séances psychosensorielles Tomatis ont permis à Olivier de mieux se protéger des sons et l’ont grandement désangoissé, ce qui lui a permis de pouvoir se remettre à l’écoute et en devenir.


Syndrome de Ménière

Témoignage d’une personne ayant entrepris une cure
d’Audio-PsychoPhonologie pour traiter son vertige de Ménière

 

Voici comment le Ménière a changé ma vie" :

J’avais toujours eu une vie très active, faisant les choses que la plupart des gens font et cela jusqu’en janvier 1995.

Une nuit, je me suis réveillée à 4 heures avec la tête qui tournait et réussis à me rendormir. Lorsque je me suis réveillée le matin, j’ai eu l’impression que la pièce tournait, j’avais très mal au coeur et j’avais du mal à me lever. J’ai pensé avoir un virus. Ma tête tournait beaucoup dès que je me mettais debout ou assise, ou même en levant la tête pour boire, et cela pendant les sept jours qui ont suivi.

Je vis mon docteur qui me dit que j’avais une infection de l’oreille moyenne et que cela passerait en 10 ou 14 jours. Après une semaine, je revis le docteur qui me prescrivit du Stematil pour mes nausées mais cela ne me soulgea pas vraiment.

Avec le temps, mes bras étaient devenus tout tremblants, comme si j’avais soulevé des haltères. Mes yeux étaient alors très sensibles à la lumière du jour et je me sentais peu sûre de mon équilibre. Je ne marchais plus droit et j’avais l’impression de tomber en arrière lorsque j’étais debout immobile.

Je revis le docteur qui changea le Stematil contre du Serc. Je ne pouvais plus voyager ni en bus, ni en voiture, l’image dans les rétroviseurs, le passage de rond-points ou le fait de doubler une voiture me faisait tourner la tête. Même chose lorsque je me levais d’une chaise ou regardais la réflexion de la lumière sur un verre, un couteau ou une fourchette. Il me semblait impossible de trouver le bon endroit où m’asseoir. Même en hiver, je devais mettre tout le temps des lunettes de soleil tant mes yeux étaient devenus sensibles à la lumière.

A la fin du mois de mai, je vis un spécialiste O.R.L. qui était persuadé que je n’avais pas d’infection des oreilles, que mon équilibre était bon ainsi que mes yeux, mais que j’avais de l’arthrose dans le dos qui causait une gêne des mouvements dans le dos et le cou.

Une fois au lit, je devais me mettre sur le côté et rester totalement sans bouger pendant au moins 15 secondes pour que ma tête arrête de tourner, le moindre mouvement de mes pieds ou de mon mari redéclenchait le vertige. J’avais aussi des bruits dans la tête, comme si une voiture ou une moto traversait la pièce. Je perdis 8 kg en 4 semaines.

Je vis un troisième O.R.L. qui diagnostiqua un déséquilibre de l’oreille interne et me dit qu’il n’y avait pas de traitement et que je devais apprendre à vivre avec.

Cet état continua pendant deux ans et demi. Puis j’entendis à la radio parler du problème de vertige par quelqu’un du Centre de l’Ecoute à Lewes. J’y pensais pendant deux jours, et après une mauvaise attaque de vertige, je décidai de prendre rendez-vous, sans trop savoir comment je pourrais supporter 3 heures et demie de voyage.

J’ai eu ma première consultation en avril 1996 et suivi mes 15 premiers jours de traitement en juin 1996. Après les premiers 8 jours, j’ai réussi à marcher pendant une heure et demie avec mon mari, mes enfants et petits-enfants en plein soleil (alors que normalement j’arrivais à marcher 15 minutes en finissant épuisée). A la plage, je pu me baisser pour ramasser des galets sans vertige. C’était un sentiment merveilleux. Même si je me sentais encore bien malade à la fin des 15 jours, mes douleurs au dos avaient aussi disparu.

Un mois après, je fis ma deuxième session de 8 jours cette fois. Après ce traitement, il y avait des jours où je me sentais bien mieux, pouvant me baisser et faire les choses plus facilement. J’allais mieux après la session suivante, bien que j’avais encore des vertiges, les nausées avaient disparu et l’appétit était revenu, je reprenais du poids.

Six mois après, je revins pour une autre session qui m’aida beaucoup. J’avais plus de “bons” jours que de “mauvais”. J’avais arrêté de porter des lunettes de soleil et je pouvais bien regarder la télévision.
En Juin 1997, je revins pour une session et les progrès me permirent de pouvoir prendre le bus, à condition de ne pas bouger ou parler.

Dans les mois qui suivirent, j’ai continué de progresser. Je peux maintenant être dans un bus et tenir une conversation. Voyager en voiture n’est plus un problème. Je suis allée plusieurs fois en vacances, sans lunettes de soleil, même en été. J’ai encore occasionnellement la tête qui tourne pendant quelques minutes et puis cela passe sans problème.

 

************************************************************************

"Je me sens guérie à 90% et encore en train de progresser".

Lettre adressée à l’association anglaise pour les personnes souffrant du Vertige de Ménière (Ménière Society) par une patiente ayant suivi une cure d’Audio-Psycho-Phonologie

Il y a 18 mois, le monde s’est écroulé pour moi lorsque les tests ont diagnostiqué que j’avais un vertige de Ménière. Je venais juste de finir une formation de 5 ans, pour commencer un autre travail dans l’éducation, quand je me suis écroulée devant 30 élèves ébahis.
Pendant les trois mois qui suivirent, j’ai eu plus de quarante crises sévères de vertige qui duraient entre 7 et 21 heures. Il m’était impossible de sortir seule. Moi qui étais une personne très active et impliquée dans mon travail, je devins une personne très dépressive.

C’est par hasard qu’une personne éloignée de ma famille apprit ce qui m’était arrivé. Elle me donna les coordonnées du Centre de l’Ecoute de Lewes où elle avait elle-même suivi un traitement qui avait changé sa vie après avoir été bloquée chez elle pendant des années à cause du Ménière.

Le Centre de l’Ecoute utilise la technique du Dr Tomatis qui rééduque les oreilles avec des sons filtrés.

J’ai eu mon premier traitement en février de l’an dernier. Le voyage depuis Norfolk jusqu’au Centre fût une torture, d’une façon que seuls ceux qui ont expérimenté le Ménière peuvent comprendre! Mon mari m’a presque portée au Centre mais, depuis ce jour, je n’ai jamais eu à regarder en arrière et mes progrès m’ont permis de faire un voyage de 3000 km en Europe cet été.

Après trois mois de traitement, j’ai pu reprendre mon travail à temps complet d’enseignante dans une école pour enfants avec des difficultés d’apprentissage et de comportement et ce malgré les lourdes responsabilités et le stress.

J’ai le sentiment d’avoir retrouvé ma vie. J’ai perdu 40% de mon audition dans une oreille et j’ai un accouphène que je supporte. Je crois aussi que mes séances régulières d’accuponcture m’aident à maintenir mes progrès.

Mon médecin est très intéressé par mes progrès et j’ai récemment donner l’adresse du Centre de l’Ecoute à une autre personne qui souffrait d’attaques soudaines et violentes de Ménière depuis trois ans: après le traitement, elle a pu reprendre son travail qu’elle avait dû quitter.

Le 17.02.2001

Edna Rooke


Chanteurs et musiciens

Témoignage d’une chanteuse d’opéra

Interview avec madame A., 39 ans, chanteuse professionnelle d’opéra. Madame A. termina ses sessions au printemps 1999, au centre de l’écoute de Lewes, Angleterre.

 

Comment avez-vous entendu parler des travaux du Professeur Tomatis?
“Je suis toujours curieuse de découvrir des moyens nouveaux pour développer ma voix, au point de vue vocal et personnel. C’était une nouvelle expérience qui me fut recommandée par mon ostéopathe de Londres.”

 

Quel était votre demande lorsque vous avez consulté le centre de l’écoute?
“Dans le registre aigu de ma voix, je me sentais “déconnectée”, et c’était aussi une zone de ma voix que je n’entendais par réellement. Je n’avais pas de véritable sensation physique. Je n’avais pas d’autres problèmes mais j’étais toujours anxieuse dans ce registre parce que parfois les notes étaient bonnes et parfois elles ne l’étaient pas. Les notes juste en dessous avaient aussi une “couleur” légèrement différente, en raison du manque de connection corporelle.”
“L’autre difficulté était que j’avais un peu le trac sur scène. C’était frustrant pour moi de ne pas me sentir totalement libérée pendant les représentations afin de pouvoir m’exprimer d’une façon plus créative.

Madame A. a fait une première session de 15 jours, 2 heures par jour, puis une session de 8 jours après un pause de 3 semaines.

Pendant les premiers 15 jours, madame A. se sentit fatiguée et dormit plus profondément. Elle ressentit quelques douleurs au niveau des épaules pendant environ deux semaines (ce qui est attribué à la correction de sa posture par les sessions). “Au début je trouvais l’exercice de lecture à haute voix fatigant et il m’était difficile de me maintenir droite. Maintenant c’est bien mieux”.

 

Quels ont été les progrès que vous avez fait?
“Maintenant ma voix a plus de résonance dans mon corps, je peux la sentir dans la poitrine quand je chante et même quand je parle. Elle vibre plus. Plusieurs personnes l’ont remarqué aussi. Ma voix est plus intégrée dans le corps. C’est une merveilleuse sensation. Mon problème avec les notes aigues a disparu. Je les entends avec plus de précision et je suis bien plus relaxée pour les chanter n’ayant plus de stress.”

“Je suis plus consciente de la connection entre le larynx et la colonne vertébrale. Cela est essentiel pour la voix! Je suis maintenant capable de garder une bonne verticalité posturale. Je sens les vibrations dans la colonne vertébrale en chantant. Essentiellement dans le haut de la colonne et les côtes, mais pas encore jusqu’en bas.
On pourrait dire que cette technique vous détend et vous relâche de façon à permettre aux os de vibrer mieux.
C’est très agréable d’avoir une meilleure sensation de son corps en chantant, cela donne plus de confiance.”

“Avant j’écoutais trop avec mon oreille gauche. A cause de cela, il m’arrivait de penser à ma façon de chanter pendant les représentations: cela m’empêchait d’être totalement présente sur scène. Je ne savais pas comment faire face à ce problème. Maintenant, j’utilise plus mon oreille droite, je perçois mieux ma voix et demeure mieux dans l’instant présent.”

“Cela a aussi amélioré ma capacité à intégrer les langues étrangères.
J’ai eu un concert en Allemagne, et je n’ai jamais eu autant de facilités à parler l’allemand.”

“J’ai encore plus de plaisir à chanter. Cela me fait sourire. J’entends tant de fréquences aigues mais aussi venant de l’orchestre. Ce n’est pas que je ne les entendais pas avant mais je n’en étais pas aussi consciente.
D’autre part, j’avais l’habitude d’être fatiguée après un concert, maintenant je me sens rechargée en énergie.”


Depression

Le cas de Pierre, dépressif et coléreux

Pierre a tout juste 50 ans lorsqu’il vient consulter au centre, il a entendu une émission radio sur les travaux du Dr. Tomatis et l’aspect « mécanique » de la thérapie a touché son esprit rationnel. Il est vrai qu’il sort de 6 années de psychanalyse qui ont été un échec pour lui.

Marié, père de deux garçons, dont l’aîné de 20 ans est dyslexique comme lui et aussi sous anti-dépresseur, Pierre s’est toujours senti étranger à lui-même, avec l’impression d’être coupé d’une partie de sa personne. Dans la vie, Pierre arrive à communiquer, mais de façon superficielle, en maintenant une « façade ». Ce qu’il craint le plus profondément, ce sont les situations relationnelles intimes, profondes : il dit en avoir une réelle phobie. Il a appris à vivre avec un sentiment dépressif et un niveau d’anxiété constant. Sa colère intérieure est intense et gâche sa vie familiale : l’atmosphère est tendue à la maison… Toute cette problématique psychologique se cristallise dans un cortège de symptômes physiques : insomnies, fatigue, maux de dos, problèmes de sinus, asthme, douleurs d’estomac, manque de concentration.

Son test d’écoute présente de fortes distorsions qui traduisent tout ce mal-être. Sans surprise, l’anamnèse, qui relate les grandes lignes de son histoire, témoigne d’une enfance difficile avec l’expérience, vécue comme un abandon, d’avoir été placé pendant plusieurs semaines dans une institution à l’âge de 3 ans.

Ce que Pierre exprime dans sa demande, c’est de pouvoir « lâcher prise », de pouvoir faire confiance et de trouver sa voie. De plus, il vit actuellement un tournant de sa vie. En effet, après avoir toujours été son propre patron dans diverses activités, il finit maintenant des études pour devenir travailleur social.

L’analyse de ses blessures émotionnelles en lien avec les fermetures de son oreille expliquant ses difficultés d’écoute et de communication le convainc. C’est donc très motivé que Pierre entreprend sa démarche.

Pendant les 15 premiers jours de traitement, son sommeil est devenu bien plus profond mais aussi avec une intense activité onirique : ces rêves lui permettent de « digérer » les émotions qui remontent à la conscience. Son appétit augmente avec une faiblesse pour le sucré, besoin de réconfort affectif. Là encore, les fonctions neurovégétatives expriment les changements en cours. Ses tensions dans le dos sont moindres. Pendant les séances de 2 heures, Pierre dessine beaucoup, il vide beaucoup de colère sur le papier rempli de rouge et de noir.

Des changements de comportement se mettent en place parallèlement. Pierre dit ne plus avoir cette compulsion à tout contrôler, à tout diriger chez lui. Il dit se surprendre à relativiser des situations qui habituellement généraient de la colère, des réactions qui le rendaient malheureux.

Parallèlement aux séances, il lui est conseillé de s’entraîner à lire à voix haute tous les jours pour faire travailler sa mémoire et pour continuer à stimuler ses oreilles. Il est aussi encouragé à tendre l’oreille droite pour écouter les autres.

Un mois plus tard, Pierre suit une deuxième session d’une semaine, toujours 2 heures par jour. Les progrès se consolident. Il se sent maintenant plus positif le matin après un sommeil plus récupérateur et continue. Pierre devient plus assertif, notamment pour dire « non », ce qui lui était extrêmement pénible et il commence à se fier à son intuition. Une prise de conscience importante se fait : il réalise qu’il aime s’occuper de la souffrance des gens, plus que des personnes elles-mêmes.

Une troisième session d’une semaine est faite un mois après. C’est toute une réconciliation avec lui-même et son passé qui s’est opérée. Pierre comprend mieux les raisons du comportement qu’il pouvait avoir dans son enfance. Il dit maintenant vivre au présent et pouvoir prendre son temps pour faire les choses. Il vient aussi de trouver son premier emploi en tant que travailleur social qu’il a choisit auprès des adultes et non des enfants comme il le souhaitait auparavant. En effet, Pierre a réalisé qu’il n’avait plus à « sauver l’enfant qu’il était » et il est capable de dire maintenant «Je m’aime plus ».


Hyperactivité

Le cas de Daniel, hyperactif

Les parents de Daniel commencèrent à s’inquiéter du comportement de leur fils à partir de ses six ans. Ses réactions face aux frustrations devenaient de plus en plus disproportionnées. A l’école, son maître rapportait de réelles difficultés à se concentrer, à rester en place et déjà un retard dans l'acquisition de la lecture. Un bilan diagnostiqua un problème d'hyperactivité avec déficit de l'attention chez un enfant ayant un QI supérieur à la moyenne.

C’est dans l'année de ses 9 ans que Daniel consulta au centre Tomatis. Des progrès avaient été obtenus grâce à la prise de Ritaline trois fois par jour, mais ses parents cherchaient une autre solution que la médication à long terme. En parallèle, l'ostéopathie avait amélioré son sommeil. Enfin, ses parents ajustaient son alimentation (élimination des laitages, produits raffinés, boissons gazeuses etc.) et lui donnaient des oméga-3.

Sur le plan de la santé, Daniel avait eu une longue liste de problèmes ORL dès ses premiers mois : otites à répétition avec pose de drains à 3 ans, bronchites chroniques et ablation des amygdales et végétations. Daniel restait assez maladroit, parlant souvent trop fort et très sensible aux bruits.

Son test d’écoute mis en évidence de nombreuses distorsions d’écoute, affectant son contrôle corporel et ses capacités d’attention et de communication.

Trois sessions de stimulation auditive lui permirent d’être beaucoup plus calme et mature. Son attention s’améliora et il pris le goût de la lecture. Daniel devint beaucoup plus bavard et curieux. Enfin son sommeil se normalisa complètement. Cette évolution permit d’arrêter la Ritaline.

Devenez praticiens Tomatis,

prochaines sessions:

 

 

Niveau 1:   

3 jours

6, 7 et 8 octobre 2017

 

Niveau 2:

4 j 1/2

29 novembre au 3 décembre 2017

 

 

Vidéos et matériels Tomatis

 

 http://bessonofswitzerland.es/